Terreur nocturne ou cauchemar : faites la différence
Les cauchemars et les terreurs nocturnes résultent tous deux de l'émergence d'anxiété au sein du sommeil. Cependant, ils n'ont pas la même signification… Comment les différencier et savoir ce que notre enfant ressent ?
Le sommeil n’est pas toujours aussi naturel que ça. Notre enfant a besoin de repos et nous le savons, le sommeil favorise sa croissance. Mais lorsque nous mettons notre bébé au lit en espérant qu’il fasse sa nuit, il nous est parfois difficile de comprendre ses réticences.
Comme chez les grands, les rêves de bébé ne sont pas agréables. Certains types de rêves sont particulièrement négatifs et ont un impact sur la vie éveillée de nos enfants. Terreurs nocturnes et cauchemars sont des troubles du sommeil très différents. Les terreurs nocturnes se caractérisent par des manifestations physiques de la peur alors que notre bébé est toujours endormi. Les cauchemars, eux, sont des rêves qui le sortent de son sommeil.
Les cauchemars, un phénomène normal
Les cauchemars sont des rêves bien élaborés ayant un contenu effrayant et qui causent de l’anxiété chez notre petit. Ils tendent à se produire tard dans la nuit, pendant les épisodes du sommeil paradoxal. La présence de cauchemars est, toutefois, normale chez les enfants. Ceux-ci surviennent parfois dès l'âge d'un an pour devenir monnaie courante à partir de 18 mois. Les psychologues pensent que les cauchemars accompagnent le développement psychologique normal et les expériences de vie des enfants (angoisse de séparation, rivalité fraternelle…). Mais pour les bébés, le rêve est parfois difficile à distinguer de la réalité.
Presque 20 à 50 % des enfants âgés de deux à huit ans font l’expérience de cauchemars de temps en temps. Les expériences traumatisantes comme une scène de violence à la télé les déclenchent parfois. Ils expriment leurs conflits intérieurs ou leurs petits soucis du quotidien. Les cauchemars se font de plus en plus rares vers l’âge de cinq ans et peuvent revenir passagèrement autour de la dixième année de nos petits, pour disparaître tout à fait par la suite. S’il arrive que notre enfant se réveille en proie à un cauchemar, il faudra l’apaiser, essayer de le consoler et l’écouter s’il souhaite décrire ce qu’il vient de vivre. Une fois rassuré, il devrait se rendormir sans problème. N’hésitons pas à lui en reparler au cours de la journée et en profiter pour lui rappeler que les monstres n’existent pas et ainsi nous arriverons à l’aider à dépasser ses peurs.
Les terreurs nocturnes, entre conscience et inconscience
Les terreurs nocturnes surviennent généralement, peu de temps après que notre petit se soit endormi. Elles font leur apparition souvent entre l'âge de trois à six ans. Notre enfant a une respiration très intense, des battements de coeur accélérés et des expressions de peur. Ces terreurs nocturnes sont assez spectaculaires, ne surviennent qu’une fois par nuit et durent une à 20 minutes. A la différence du cauchemar, notre enfant ne se réveille pas même s’il peut avoir les yeux ouverts. Il n’a pas conscience de ce qui lui arrive et il peut arriver qu’il ne nous reconnaisse pas.
Certaines terreurs nocturnes surviennent lorsque notre petit manque de sommeil ou alors s’il a quelques petits soucis. Il nous faut alors lui en parler, l’amener à mettre des mots sur ses préoccupations. Cela l’aidera d’en parler et de se sentir compris. Il retrouvera un sommeil paisible. Ce trouble disparaît à la puberté.
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J'ai eu le même soucis sauf que la pédiatre nous a foutu la trouille en nous disant que ça allait rester si l'on ne faisait rien ! ! ! !
Alors du coup quand elle était endormie je lui tournait la tête et lui calait avec une serviette roulée. mais elle été plus petite et ne bougeait pas pendant s
diadem811 Répondre